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Pisciculture |
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| Dans les Gorges de l'Aude sur la route entre Axat et les stations de ski du Capsir(Font Romeu, les Angles), la pisciculture de Gesse est un lieu idéal pour les amoureux de nature. |
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En groupe, en famille, en couple essayez vous à la pêche, Samuel se fera un plaisir de vous faire visiter sa pisciculture et découvrir son savoir faire.
Possibilités de vente au détail.
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Les espèces élevées |
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Biologie
La truite fario est un poisson de la famille des salmonidés. D'une longueur moyenne allant de 25 à 140 cm, elle possède un corps élancé, fusiforme parfaitement adapté à une nage rapide. La truite fario comme tous les salmonidés à la particularité de posséder une nageoire adipeuse (située entre la nageoire dorsale et caudale). Sa tête possède un museau pointu et une bouche possédant des petites dents.
Il existe plusieurs souches génétiques bien différentes, dont la souche atlantique et la souche méditerranéenne. La souche atlantique est géographiquement répartie de l'Europe du nord à la côte ouest de la France (y compris tous les affluents de la Seine, de la Loire, ...), et est généralement de couleur jaunâtre avec de nombreux points colorés. La souche méditerranéenne se répartie sur le pourtour du bassin méditerranéen (y compris tous les affluents du Rhône, de la Saône, ...) et est généralement beaucoup plus sombre et sans points colorés. On relève également une souche corse : Salmo trutta macrostigma.
Caractéristiques
Elle mesure généralement de 20 à 40 cm, mais elle peut atteindre 60 cm, voire exceptionnellement 1 m et 20 kg pour les plus gros sujets.
La truite de rivière ou truite fario est celle des individus ayant grandi uniquement en rivière. Leur couleur est variable selon l'habitat, elle peut aller d'une robe très sombre sous les roches ou les cours d'eau ombragés à une couleur plus claire pour les truites vivant dans des zones plus ensoleillées. Elle possède un dos sombre allant du brun au gris verdâtre, ses flancs de teinte dégradée possèdent des points noirs, verts, bleus et rouges. Certaines variétés ne possèdent pas de taches colorées.
La truite de lac (Salmo trutta morpha lacustris). La génétique a montré que cette espèce ne formait qu'une avec la truite de rivière, bien que souvent très différentes extérieurement entre elles. Très présente dans les lacs alpins, et notamment dans le Lac Léman, ce poisson aux flancs argentés et à la chair rose, ressemble davantage à un saumon qu'à une truite de rivière.
Très recherchée par les pêcheurs pour sa combativité : elle peut atteindre un poids de 10 à 15 kg, et une longueur pouvant dépasser 1 m. Sa robe est particulière aux eaux lacustres, avec un phénomène de dépigmentation observé sur les individus lors de leur dévalaison). La truite de lac remonte les affluents du lac pour frayer en rivière. |
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| Truites Fario |
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Salmo trutta est une espèce de poisson de la famille des Salmonidés qui correspond à la truite commune européenne.
Elle existe et est connue sous plusieurs formes :
- La truite fario ou Salmo trutta fario sa forme de rivière,
- la truite de mer ou Salmo trutta trutta, pour les individus ayant migré en mer,
- la truite de lac ou Salmo trutta lacustris ou truite de lac, pour les individus qui font leur croissance dans un lac.
Malgré leurs aspects assez différents, ces groupes ne sont pas des sous-espèces mais forment une seule population dans chaque rivière ou ensemble de cours d'eau voisins où ils se reproduisent. Selon les variétés locales, et la situation côtière ou continentale d'un cours d'eau, une proportion plus ou moins importante, ou bien nulle, des truites qui y naissent migrent en mer. L'espèce est donc polymorphe.
Reproduction
La truite fario peut se reproduire à partir de deux ou trois ans. Elle se reproduit de novembre à janvier dans une eau entre 5 et 12°C. Dès que les truites ont rejoint leur zone de frayère, les femelles pondent 1 500 à 4 000 œufs par kilo de leur poids. Le mâle dépose sa semence, et la femelle recouvre les œufs de gravier pour les protéger. Les truites quittent alors rapidement la frayère.
La durée d'incubation peut varier en fonction de la température, elle est environ de 400 degrés jours. A la naissance l'alevin reste sous les graviers pour se protéger, il se nourrit de ses réserves vitellines pendant 4 à 6 semaines. Puis l'alevin sort des graviers, et tente se nourrir seul. Ses chances de survie sont assez faibles puisque environ 800 ovocytes donneront un couple géniteur. Les raisons sont le cannibalisme que les truites pratiquent quand elles n'ont pas suffisamment de nourriture en mangeant les oeufs et les alevins mais aussi le manque de nourriture des alevins une fois éclos. Leur population est donc en régression.
Régime alimentaire
Insectes et leurs larves, mollusques, poissons et batraciens.
Distribution
Occupe toutes les rivières à courant vif et fond de gravier dont les eaux sont de bonne qualité et bien oxygénées, où elle se reproduit. De là, elle peut gagner les lacs et les zones inférieures des rivières, et descendre parfois jusqu’à la mer. Elle est souvent réintroduite dans les rivières pour réduire la pression de pêche sur les populations sauvages.
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La Truite Arc en Ciel:
Oncorhynchus Mykiss |
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La truite arc-en-ciel est un salmonidé commun du sous-continent nord-américain. Sa différenciation génétique d'avec la truite commune européenne (la truite fario) s'est faite lors de la dérive des continents.
Description
La truite arc-en-ciel est la truite la plus courante en France et dans le monde sur les étals des poissonniers. En effet, domestiquée depuis plus d’un siècle, elle est la truite d’élevage par excellence. De couleur argentée sous un dos gris-vert, sa robe est ponctuée de nombreux petits points noirs et sa ligne latérale est surmontée d’une bande pourpre à reflets irisés (d’où son nom d’« arc-en-ciel »).
Caractéristiques
- Longueur maximale observée : 120 cm pour le mâle.
- Poids maximum observé : 25 kg.
- Longévité maximale observée : 11 ans.
Son introduction dans les biotopes européens a un impact défavorable sur la faune aquatique : elle entre en concurrence avec la truite fario sur les mêmes niches écologiques. Mais bien que ne se reproduisant généralement pas dans les lacs et cours d'eaux européens, son comportement (plus grégaire) et ses habitudes alimentaires (taux de grossissement annuel plus élevé) en font une des causes de la baisse des effectifs de la truite fario en Europe (des années de déversements incontrôlés dans nos lacs et rivières).
Dans son biotope d’origine, elle se reproduit naturellement en eau libre dès que la femelle atteint une taille d’une trentaine de centimètres. En Europe, les conditions d’une reproduction naturelle ne sont pas réunies.
Avec des habitudes alimentaires moins sélectives (taux de grossissement annuel plus élevé) et une meilleure résistance aux eaux de mauvaise qualité, la truite arc-en-ciel est mieux armée que les espèces autochtones pour faire face à la lente dégradation qualitative des rivières.
Le poisson étant particulièrement combatif, il est recherché par les pêcheurs sportifs qui apprécient sa pêche, en no-kill la plupart du temps et hors saison normale de pêche (introduction dans les "eaux closes").
Régime alimentaire
Insectes et leurs larves, mollusques, poissons et batraciens.
Distribution
Son aire de répartition se limite normalement au sous-continent nord-américain : L'Amérique du Sud, ayant ses propres poissons autochtones, n'a de truites dans ses cours d'eaux que depuis peu de temps. Les pêcheurs sportifs de tous continents ayant procédé à des empoissonnements, on retrouve en Amérique du Sud Oncorhynchus mykiss (qui fut déversée par les Nord-Américains) et, surtout, Salmo trutta fario déversée essentiellement par des émigrants français originaires du Limousin et du Pays basque (les deux espèces se sont d'ailleurs remarquablement bien adaptées à leur nouvel environnement).
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| Renseignements Samuel : 04 68 69 33 83 |
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| Saumon de Fontaine |
Salvelinus fontinalis |

Le saumon de fontaine, omble de fontaine ou truite mouchetée (Salvelinus fontinalis) est un poisson originaire d'Amérique du Nord qui a été introduit dans de nombreux pays tempérés. C'est une poisson d'eau vive, douce ou anadrome exigeant en oxygène dissous.
Il ne s'agit pas d'un saumon ni d'une truite, mais d'un omble..
Habitat
Exigeante au niveau de la qualité de l'eau, une population d'ombles de fontaine requiert des eaux claires, fraîches et oxygénées. On la retrouve ainsi souvent dans de très petits cours d'eau en montagne (d'où l'appellation de fontaine) ou elle est souvent nommée "truite de ruisseau" bien que les juvéniles d'autres espèces porte ce sobriquet. C'est une espèce extrêmement sensible à la pollution de l'eau ce qui en fait un excellent indicateur de la qualité de son écosystème.
Au Québec, il a disparu de plusieurs cours d'eau du sud de la province au profit d'espèces introduites ou plus résistantes. Que ce soit la truite arc-en-ciel originaire de l'ouest de l'Amérique du Nord (plus résistante à la chaleur) et la truite européenne (Salmo trutta fario) plus résistante à la chaleur et dans une certaine mesure à la pollution ou encore carrément des espèces comme l'achigan qui affectionne une eau beaucoup plus chaude.
Reproduction
La fraie a lieu à l'automne dans les rivières et ruisseaux d'eau froide, peu profonds, et à fond de gravier. C'est à ce moment qu'elle arbore les plus belles couleurs notamment de rouge criant. Les œufs, recouverts de gravier par la femelle, sont ainsi protégés des prédateurs et oxygénés par une circulation d'eau constante.
Caractéristiques
- Longueur maximale observée du mâle : 86 cm.
- Poids maximum observé : 10 kg.
- Longévité maximale observée : 7 ans.
La longueur moyenne des individus adultes se situe autour de 30 cm, mais ceci est très variable en fonction des populations, anadrome ou d'eau douce mais aussi géographique. La colonisation du continent nord américain à la fin de la période glacière a isolé plusieurs populations distinctes qui visuellement sont très semblables. Au Labrador, des spécimens de plusieurs kilos sont communs, tandis qu'au Sud du Québec, 30 cm (pour les spécimens sauvages) avec moins d'un demi kilo est une belle prise.
Régime alimentaire
Invertébrés aquatiques, petits poissons.
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L'omble Chevalier
L’Omble chevalier (Salvelinus alpinus) est un poisson de la famille des salmonidés.
Il vit en permanence dans les lacs d’eaux douces en Europe.
Salvelinus alpinus

Habitat
L’omble chevalier européen serait originaire du grand lac Ancylus qui s’étendait à l’emplacement de la mer Baltique pendant la dernière glaciation. À la fin de celle-ci, il y a à peu près 11 000 ans, il a remonté les fleuves d’Europe et a colonisé les grands lacs au fur et à mesure du dégel, avant de s’y acclimater et de s’y sédentariser.
La sous-espèce oquassa, présente dans le sud du Québec (Canada), est isolée en eau douce. Elle serait originaire de la mer de Champlain qui couvrait une partie du territoire québécois avant la fin de l’ère glaciaire. Le sous-groupe anadrome, qui descend vers la mer au printemps et remonte les rivières à l’automne pour frayer, a une distribution circumpolaire. Il se retrouve dans le nord de l’Amérique, l’Eurasie, l’Islande, le Groenland et les îles arctiques.
En France, l’omble chevalier est présent dans 130 lacs environ, alors qu’en 1850, seuls trois lacs possédaient une population endémique, le lac Léman, le lac du Bourget, le lac d'Annecy et le lac de Paladru. Introduit depuis la fin du XIXe siècle à partir de la seule souche du lac Léman, on peut aujourd’hui rencontrer ce poisson dans des lacs comme les lacs de Chambeyron, à 2 841 m et 2 815 m, les lacs de cratère du massif central, comme le lac Pavin, les barrages profonds des Alpes, et même aux îles Kerguelen en zone sub-antarctique.
Caractéristiques
L’omble chevalier est le seul représentant du genre Salvelinus originaire d’Europe. Il est considéré comme le roi des poissons dans les lacs alpins. Il est cependant très sensible à la pollution.
L’omble chevalier doit son nom à sa couleur gris bleuté rappelant certaines armures médiévales. Sa robe est ponctuée de taches claires plus ou moins marquées, devenant orangées à maturité sexuelle. La partie antérieure de ses nageoires pelviennes et anales est blanchâtre.
Jeune, il vit en groupe, mais, plus âgé, il devient solitaire. Il se nourrit de petits mollusques, de larves d’insectes, de vers de petits crustacés et de débris de végétaux. Adulte, il devient essentiellement piscivore.
La ponte a lieu entre 60 et 80 mètres de profondeur en novembre-décembre, en général, sur des fonds rocheux ou rocailleux appelés omblières.
Il mesure en moyenne 30 cm mais peut atteindre exceptionnellement 80 cm pour un poids de 7 à 10 kg. Il peut vivre jusqu’à 20 ans.
Gastronomie
De nombreux gastronomes placent la chair de l’omble chevalier en tête des poissons sauvages. Dans les grands lacs subalpins français, le Léman, le Bourget et Annecy, l’omble chevalier est recherché à la fois par les pêcheurs amateurs et professionnels, mais, devant une demande de consommation croissante et depuis les années quatre-vingt, en Europe, une petite production locale en ferme d’élevage s’est mise en place dans les zones de montagne, afin d’avoir une eau froide (< 10 °C toute l’année), ce qui a permis aux fermes d’élevage de diversifier leurs productions.
Régime alimentaire
Certaines formes ne consomment que du plancton, d’autres mangent essentiellement des invertébrés, d’autres enfin sont franchement piscivores. Ces dernières se développent beaucoup plus rapidement.
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